vildagliptin tablets dosage Reynoldsburg Le contournement NO d’Albi reste l’option à moyen termes

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http://careerplacementsindia.com/25-cat/casino_2.html Le Tarn Libre (février 2021)

http://distihogar.com/14-cat/casino_44.html Aveyron : une « avancée significative » pour la route nationale 88

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Expression de FOPA

Chinautla vegas crest bonus Les bouchons de LESCURE portent un nom : free online slots ipad Immobilisme des collectivités locales

La récente publication de trois articles dans les journaux locaux pointant l’immobilisme de l’Etat face aux problèmes de circulation dans l’agglomération Albigeoise, amène l’association FOPA à réagir et apporter des éléments objectifs de compréhension.

Il est tout d’abord impensable que des élus se permettent d’accuser systématiquement l’Etat des difficultés de déplacements en Albigeois alors que les collectivités locales, en validant l’installation de commerces concentrés sur un seul lieu, sont entièrement responsables du bouchon Lescurien comme des autres.

Les affirmations fantaisistes de certains élus, dont Monsieur Malaterre se fait le représentant, sont inadmissibles même si la réaction des usagers par rapport aux bouchons de la RN 88 est légitime.

Il est faux de dire que le contournement NO couterait un milliard d’Euros. En réalité, il a été évalué lors des études de faisabilité à 1 milliard de Francs (soit 150 millions d’Euros, comme celui de Carmaux). Erreur, incompétence ou manipulation ?

Il est faux de dire que les emprises du contournement NO sont levées étant donné qu’elles n’existent pas : il aurait fallu pour cela qu’une Enquête d’Utilité Publique (EUP) valide le choix d’un des quatre fuseaux envisagés. Mais justement, depuis 2007, l’Etat attend que les collectivités locales inscrivent la demande de cette EUP au Contrat de Plan Etat Région (CPER). Après les CPER de 2007, 2011 et 2015, il attend encore ! Nous sommes bien victimes de l’immobilisme, oui, mais de celui des collectivités locales.

De même, il est faux de faire croire que la « bretelle de Lescure » résoudrait les problèmes de bouchons à l’Arquipeyre, étant donné que ce projet est abandonné depuis déjà 20 ans par l’État, et cela à partir des délibérations mêmes des collectivités locales qui se sont largement prononcées en faveur du contournement NO. Alors que le Grenelle de l’Environnement est opposé à toute infrastructure neuve en zone urbaine, chercher à relancer ce projet de « bretelle » ne conduira qu’à une impasse et aggravera encore le retard de la réalisation du contournement NO pendant que le trafic de la RN88 continuera d’envahir la voirie locale.

En attendant, il faut avancer !

Les déclarations polémiques comme celle de Monsieur Malaterre, n’ont jamais fait avancer les dossiers, bien au contraire.

En premier lieu, il faut exiger de l’Etat par une pression continue des collectivités locales, qu’il honore ses engagements sur le contournement NO : les décideurs savent que, quand l’Etat manque d’argent, il ne priorise que les projets faisant l’objet d’une revendication récurrente des élus. Rappelons que la RN88 à Albi n’est pas une desserte locale mais l’axe routier Toulouse-Lyon qui se développe et se modernise en 2×2 voies sur tout son itinéraire. En Aveyron, en Lozère, et en Haute Loire, les travaux avancent rapidement car les élus sont farouchement impliqués. Comme eux, les nôtres doivent s’investir fermement dans ce dossier du contournement NO d’Albi.

En attendant, la priorité pour les collectivités locales est de débloquer le rond-point de l’Arquipeyre en prenant immédiatement en charge les travaux prévus, eux aussi depuis 20 ans. Pour cela, la Communauté d’Agglomération ou le Département doivent récupérer la maîtrise d’œuvre : c’est possible puisque l’Aveyron, et d’autres régions ont pratiqué ainsi. Si nos élus ne le font pas, c’est qu’ils auront choisi de rester dans l’immobilisme sur ce dossier des bouchons. La prise en charge des travaux sur le secteur de l’Arquipeyre à Gaillaguès coûterait seulement 3 millions d’Euros sur les 9 nécessaires pour l’ensemble des travaux jusqu’à l’Hermet. A titre de comparaison la passerelle piétonne sur le Tarn à Albi coûtera au moins 10 M€ pour quelques dizaines d’usagers par jour. Pour les milliers de victimes quotidiennes des bouchons de l’Arquipeyre, 3 millions, ce n’est rien !

Pour finir, à l’ère de la décentralisation régionale tant revendiquée par nos élus, il serait temps de la mettre en œuvre et donc que nos représentants prennent les décisions sur les sujets sensibles sans se cacher derrière l’avis de l’État qui restera forcément ambiguë. Partout, lors des négociations des Contrats de Plan, les collectivités revendiquent les réalisations et l’Etat arbitre. Mais ce n’est jamais l’inverse !

FOPA